Durable

L’urgence climatique est au cœur des préoccupations. Le ferroviaire concilie la demande de mobilité croissante avec un mode de transport plus écologique, pour un développement économique équilibré et durable.

Un report modal massif en réponse à l’urgence écologique

En proposant une alternative aux déplacements en avion et en voiture, les lignes à grande vitesse dans le Grand Sud-Ouest permettront d’économiser 340 000 tonnes équivalent CO2 par an. Le train émet 70 à 89 fois moins de CO2 que l’avion selon la Base Carbone de l’ADEME. Un train à grande vitesse rempli à 80 % représente 370 trajets en voiture évités. Avec des temps de trajet réduits et une offre commerciale attractive pour tous les voyageurs, les lignes à grande vitesse changent les usages et concurrencent la voiture et l’avion sur les moyennes et longues distances.

Des déplacements collectifs plus durables

En termes de déplacements, les lignes à grandes vitesse Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax contribueront à éviter 4,3 millions de voyages en voiture et 1 million de voyages en avion. En reliant Paris à Toulouse en 3h10, les lignes à grande vitesse permettront de capter les usagers de la navette aérienne entre Toulouse et Orly, qui reste la ligne la plus fréquentée d’Europe avec 2,2 millions de voyageurs. Avec ce report modal, le bilan carbone du chantier de construction des lignes nouvelles devient positif au bout de seulement 10 ans après la fin des travaux.

Le fret ferroviaire pour les marchandises

10 000 poids lourds par jour circulent actuellement sur l’axe Bordeaux-Espagne : les échanges transpyrénéens entre la France et l’Espagne se font en grande partie sur longue distance et par la route. Source de nuisances, de pollution, d’insécurité routière et de blocages en périphérie des zones urbaines, ce mur de camions sature l’autoroute A63 et la nationale 10 au nord de Bordeaux. Les nouvelles lignes à grande vitesse du Grand Sud-Ouest vont libérer des capacités sur des voies existantes pour favoriser le développement du transport de marchandises par le rail. 

Un impact environnemental limité

Dès les premières étapes de sa conception, le projet des lignes nouvelles a été guidé par la démarche ERC, « éviter, réduire, compenser », pour limiter au mieux les atteintes à l’environnement. Les impacts qui n’auront pu être évités ou réduits seront compensés. L’emprise des lignes à grande vitesse jusqu’à Dax concerne 4830 hectares. Grâce au travail d’évitement, les milieux naturels sensibles représentent moins de 700 hectares, et les zones humides 250 hectares. De nombreux ouvrages (pour le passage des animaux, l’écoulement des cours d’eau) assurent la continuité des corridors écologiques. La compensation environnementale intégrée au projet restaurera plus du double de ces surfaces

Projet soutenu par la Région Nouvelle-Aquitaine, la Région Occitanie, l'État français et l'Union Européenne


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